Aujourd’hui engagée dans la labellisation de trois écoquartiers, la SERS est plus que jamais concernée par la mise en place du label ÉcoQuartier et son évolution depuis 2012.

Qu’est-ce qu’un ÉcoQuartier ?

Nouvelle forme d’aménagement, l’ÉcoQuartier intègre les exigences du développement durable, en ce qui concerne notamment la mobilité, la gestion des déchets, l’empreinte environnementale et la mixité sociale. Il nécessite une participation collective, de l’élu au futur habitant ou citoyen, pour garantir la qualité d’usage du projet via des phases de concertation et d’échange. Les objectifs d’un ÉcoQuartier sont notamment d’offrir un cadre de vie sain et sûr à ses habitants et de créer un lien social via de nombreux espaces publics. Promouvoir un mode de vie écoresponsable en favorisant la mobilité douce, une meilleure gestion des déchets, le tout dans des bâtiments peu énergivores est aussi un objectif de la démarche.

Ce projet d’aménagement doit être en cohérence avec une politique urbaine globale, et peut être le fer de lance d’un territoire durable et la clé d’un renouveau social, économique et environnemental.

Le label ÉcoQuartier

Pour promouvoir et développer ces principes, la démarche ÉcoQuartier a été créée en 2008 sous l’impulsion de l’Etat. En décembre 2012 est lancé le label national ÉcoQuartier pour répondre à l’objectif fixé par l’article 7 de la loi de programmation du 3 août 2009 relative à la mise en oeuvre du Grenelle de l’environnement. Il est fondé sur 20 engagements, classés suivant 4 thèmes : la démarche et le processus du projet, le cadre de vie et les usages, le développement territorial et la prise en compte de l’environnement. Ce label évolutif n’est pas une norme ; il n’existe pas de modèle d’urbanisme opérationnel.

Ainsi, la démarche est adaptable au contexte et à tout type de commune, quelle que soit sa taille, son contexte, son histoire, sa culture et à tous les stades d’avancement du projet. La démarche doit être portée par les collectivités. À travers des outils méthodologiques ou techniques, l’État propose un accompagnement aux porteurs de projet. Aussi, le Club ÉcoQuartier permet de regrouper toutes les initiatives et d’avoir accès au réseau ÉcoQuartier. Cet accompagnement est primordial du fait de la complexité et de la longueur de la démarche.

Label écoquartier
écoquartiers de la SERS à Strasbourg

Une démarche portée par les collectivités

La démarche est adaptable à tout type de collectivité, quelle que soit sa taille, son contexte, son histoire, sa culture et à tous les stades d’avancement du projet.

La démarche doit être portée par les collectivités. A travers des outils méthodologiques ou techniques, l’Etat propose un accompagnement aux porteurs de projet. Aussi, le Club EcoQuartier permet de regrouper toutes les initiatives et d’avoir accès au réseau EcoQuartier. Cet accompagnement est primordial du fait de la complexité et de la longueur de la démarche.

Une nouvelle façon de penser et de construire la ville où les habitants adoptent un mode de vie éco-responsable.

 

Processus de labellisation

L’état engage une campagne de labellisation annuellement. Les candidatures sont à faire sur la plateforme ÉcoQuartier, qui permet aussi le suivi du dossier de labellisation. La démarche de labellisation se décompose en 4 étapes, de la conception à la vie du quartier.

Étape 1 : L’écoquartier en projet

Cette phase a lieu en amont des phases d’études du projet. Les porteurs du projet, c’est-à-dire les élus et leurs partenaires, signent la Charte ÉcoQuartier. C’est le point de départ d’une réflexion commune entre les collectivités, l’aménageur et les citoyens.

 

Étape 2 : L’écoquartier en chantier

Au début du chantier, une expertise du projet d’écoquartier est réalisée afin de valider la conformité du chantier aux règles mentionnées dans la Charte. Des ajustements peuvent alors être faits si nécessaire.

Étape 3 : L’écoquartier livré

C’est une seconde expertise après livraison de l’écoquartier.

Étape 4 : L’écoquartier confirmé

Trois années après la livraison et suite à l’obtention du label étape 3, une phase d’évaluation de vie du quartier est mise en place. Elle concerne les porteurs du projet, qui s’auto-évaluent, mais aussi les habitants qui, à travers des questionnaires ou entretiens, font un retour d’expérience sur les trois années de vie. Cette étape permet aussi de mesurer l’effet levier de l’opération sur le territoire.

La SERS

L’ambition de la SERS est de développer et d’accompagner ces initiatives d’aménagement positives, afin de donner vie à des quartiers durables qui répondent aux attentes de leurs habitants.

Elle est engagée dans trois démarches de labellisation :

La SERS est impliquée dans l’évolution de ce label en participant aux discussions sur la mise en place d’un référentiel d’évaluation des écoquartiers.

Plus d’informations sur www.ecoquartiers.logement.gouv.fr

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